Un système ancien, presque invisible pour les banques, désormais amplifié par les messageries privées.
De Bruxelles à la Syrie, la hawala montre comment des circuits parallèles peuvent aussi servir au financement du terrorisme et du crime organisé.
Un système ancien, presque invisible pour les banques, désormais amplifié par les messageries privées.
De Bruxelles à la Syrie, la hawala montre comment des circuits parallèles peuvent aussi servir au financement du terrorisme et du crime organisé.
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