Faire disparaître quelqu’un, c’est aussi condamner ses proches à l’attente, au doute et à l’absence de vérité. Derrière ces crimes se joue une autre bataille : celle de la mémoire, de la justice et de la lutte contre l’impunité.
À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, Elmaniya revient sur une pratique qui reste une arme de répression dans de nombreux pays.