Un pacte de défense peut être très ambitieux sur le papier… et beaucoup plus prudent lorsqu’il faut réellement intervenir.
Face aux attaques houthis, la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan coordonnent leur défense sans annoncer d’opération militaire commune. Dans ce contexte, la France choisit une autre voie : renforcer la protection de sites stratégiques saoudiens sans entrer directement dans le conflit.