Donald Trump veut désormais internationaliser la lutte contre ce qu’il appelle le « terrorisme d’extrême gauche ».
Pour Marco Rubio, les États-Unis ont longtemps négligé une menace visant les infrastructures, les institutions et les « symboles de la réussite occidentale ». Washington souhaite maintenant convaincre ses alliés d’adopter cette nouvelle doctrine antiterroriste.
Une rupture nette avec l’administration Biden, qui désignait au contraire les mouvements suprémacistes blancs et l’extrême droite violente comme une menace majeure.
La violence politique existe. Mais qui décidera désormais où finit la contestation et où commence le terrorisme ?