En Thaïlande, des réfugiés birmans peuvent enfin travailler légalement grâce à la « carte rose ». Pour beaucoup, c’est la fin de la peur, le début d’une autonomie, et l’espoir d’un avenir hors du camp.
Mais derrière cette avancée, une autre réalité apparaît : celle d’une main-d’œuvre vulnérable, encore dépendante de son employeur.
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