Au lendemain du scrutin européen du 9 juin, la France s’est réveillée avec une effroyable gueule de bois. Non seulement les pronostics annonçant une déferlante d’extrême droite ont été confirmées dans les urnes – la droite identitaire a raflé plus de 40% des suffrages, dont 31,4% pour le Rassemblement national. Soit plus du double des scores respectives du camp macronien (14,6%) et du bloc de gauche mené par Raphaël Glucksmann (13,8%) – mais aussi parce qu’une déflagration venue de l’Elysée s’est additionnée à ce coup de tonnerre électoral, plongeant le pays dans la sidération et l’expectative : l’Assemblée nationale est dissoute et des législatives anticipées sont organisées dans un délai record de trois semaines.
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